Cet objectif est à atteindre d’abord par la recherche de partenariats larges à valeur d’exemplarité avec les acteurs financiers régionaux, les structures socioéconomiques, consulaires, professionnelles, le tissu universitaire, les centres de recherches privés... pour lesquels la Région doit être un facteur fédérateur, de crédibilité, de soutien financier de principe et de garantie,
- Des secteurs privilégiés d’intervention sont à définir avec les acteurs précités mais les champs de « l’éco construction », des énergies alternatives renouvelables, des activités liées à la méthanisation et à la gestion des déchets s’imposent.
La formation professionnelle intégrera ces finalités économiques, notamment par la création d’un institut universitaire spécifique pour les nouvelles technologies (énergies renouvelables, technologies/matériaux de construction), mais aussi par l’instauration de partenariats régionaux et transfrontaliers pour la recherche et le développement liés aux secteurs innovants relevant de « l’éco-économie » (ex : nouveaux carburants, chimie verte, énergie géothermique, ...)